losers

perdants, perdantes, ratés, ratées

→ loser
los perdre + er agent ou personne qui accomplit l’action + s Pluriel
noun · plural Uncommon #17,373
perdants, perdantes
EN: The losers shook hands with the winners after the game.
FR: Les perdants ont serré la main aux gagnants après le match.
ratés, ratées Souvent péjoratif (insulte) pour parler de quelqu’un jugé nul ou sans succès.
EN: Stop calling people losers.
FR: Arrête de traiter les gens de ratés.
Declension of loser
loserlosers

Losers!

Bande de loosers !

— Kung Fu Hustle (2004)

Stop dating losers!

Arrête de fréquenter des losers !

Why do you hang out with those losers?

Pourquoi tu fréquentes ces ratés ?

Like in football, history is always cruel to the losers.

Comme au football, l'histoire est toujours cruelle envers les perdants.

— Even the Rain (2011)

What poor losers!

Quels pauvres perdants !

— The Garden of Sinners: Paradox Spiral (2008)

The losers need more time.

Les perdants ont besoin de plus de temps.

— Goalie (2019)

Not one of those losers should pass.

Pas un seul de ces ratés ne devrait réussir.

— Super 30 (2019)

Stop hanging out with losers.

Arrête de fréquenter des ratés.

Oh, Christ, two losers in one house.

Oh, mon Dieu, deux ratés dans la même maison.

— About Time (2013)

We're fucking losers!

On est vraiment des putains de losers !

— Who Am I (2014)

I thought I'd take you losers for a spin today.

Je me suis dit que j’allais vous emmener faire un tour, bande de losers.

— Gully Boy (2019)

There are no losers.

Il n’y a pas de perdants.

Since you always get the losers.

Puisque tu as toujours les perdants.

— Suck Me Shakespeer (2013)

Calm down, losers.

Calmez-vous, les perdants.

— Hoppers (2026)

I don't report to losers.

Je ne rends pas de comptes aux ratés.

— Gully Boy (2019)

Why do we have to fly with that bunch of losers?

Pourquoi devons-nous voyager avec cette bande de bras cassés ?

— Porco Rosso (1992)

We're all fucking losers!

On est tous des putains de losers !

— Who Am I (2014)

A toast to the losers!

À la santé des perdants !

— Jean de Florette (1986)